Son nom dit tout. Capdenac-Gare est une ville de la seconde moitié du XIXe siècle, née sur les bords du Lot lorsque la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans y a établi un nœud ferroviaire majeur, au croisement des lignes vers Toulouse, Brive, Rodez et Aurillac. Autour de la gare et de ses ateliers, une cité de cheminots s'est construite, détachée de la commune voisine pour former sa propre municipalité à la fin du XIXe siècle.
En face, de l'autre côté du Lot, le village de Capdenac-le-Haut, dans le Lot, rappelle que le site était occupé bien avant le rail.
Un carrefour toujours actif
La gare reste un point d'arrêt sur les lignes régionales vers Toulouse, Rodez, Brive et Aurillac, même si l'activité de triage et les ateliers d'autrefois ont largement disparu. La ville a su garder un tissu industriel diversifié, dans la métallurgie, l'agroalimentaire et la logistique, et un centre-ville commerçant qui dessert les communes de la vallée du Lot, côté Aveyron comme côté Lot.
Sa proximité avec Figeac et ses industries aéronautiques en fait aussi une commune résidentielle pour de nombreux salariés lotois.
Les sujets que nous suivrons
- l'avenir des lignes ferroviaires régionales et la desserte de la gare ;
- la zone d'activités et les recrutements des entreprises locales ;
- le commerce de centre-ville et les projets d'aménagement urbain ;
- la coopération avec les communes voisines, d'Asprières à Causse-et-Diège, et avec le Lot voisin.
Entrepreneurs, cheminots, commerçants capdenacois : contactez la rédaction pour nous raconter votre ville.



